Gouvernement du Canada

Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada

www.international.gc.ca

Consultation ministérielle : Santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans

  • Le lundi 29 mars 2010
  • De 9 h à midi
  • 111, promenade Sussex, Ottawa (Ontario)

Contexte

En janvier 2010, le premier ministre a annoncé que la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants ferait l'objet d'une initiative du G-8. À la suite de cette annonce, la ministre de la Coopération internationale a présidé une consultation avec des médecins praticiens et des spécialistes qui possèdent une expérience directe de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans, tant au Canada qu'ailleurs dans le monde. L'objectif de cette consultation était de connaître leurs opinions et d'éclairer la politique de l'ACDI qui contribuera à définir la prise de position du gouvernement du Canada au sein du G-8, ainsi qu'à façonner la stratégie et la programmation de l'ACDI sur les enfants et les jeunes.

Objectifs

  • Recueillir des points de vue et des opinions sur les interventions cruciales auxquelles il faut accorder la priorité (p. ex., la grossesse, l'accouchement, la période postnatale, les soins aux nouveau-nés).
  • Obtenir de l'information sur les approches et les interventions fondées sur les pratiques exemplaires qui se sont révélées les plus efficaces pour réduire la mortalité des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans.
  • Déterminer les principaux moyens d'action et les principales connaissances spécialisées du Canada que l'on peut mobiliser pour s'attaquer aux questions touchant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans.
  • Examiner la meilleure manière de définir et d'assurer les progrès en vue d'atteindre les résultats souhaités dans les pays en développement.

Mot d'ouverture de la ministre

La ministre de la Coopération internationale souhaite la bienvenue aux participants, des médecins praticiens et des spécialistes canadiens de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. Elle les remercie de leur intérêt et de leur empressement à faire connaître, par l'entremise de l'ACDI, leurs connaissances et leur expérience en vue des préparatifs du Sommet du G-8, en juin. Après un tour d'horizon des priorités et de la programmation de l'ACDI, la ministre lance la consultation en précisant que l'ACDI cherche des moyens efficaces d'atteindre des résultats et de démontrer leur valeur. Cette démarche s'inscrit dans le contexte de la Stratégie de l'ACDI sur les enfants et les jeunes, qui est à la base de l'initiative du G-8 sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. La ministre invite ensuite les participants à soumettre leurs observations sur la façon d'améliorer la responsabilisation, ainsi que sur les moyens d'évaluer et de mieux utiliser les données en vue d'accroître la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.

Table ronde - Séance I

Question 1 : Quelles sont les interventions cruciales auxquelles il faut accorder la priorité afin d'améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants (p. ex., les soins pendant la grossesse, l'accouchement, la période postnatale ou les soins aux nouveau-nés)?

Question 2 : Compte tenu des pratiques exemplaires, quelles sont les approches et les interventions (p. ex., la nutrition, les systèmes de santé, les vaccins) qui ont démontré le plus d'efficacité à réduire la mortalité des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans dans les pays en développement?

Coordination et prise en charge locale

On insiste sur l'importance de la coordination des soins afin d'éviter les pratiques non efficientes associées au cloisonnement des services de santé, de réduire la redondance et de recourir à une approche plus globale en matière de santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. Les participants incitent les organismes d'aide à travailler en partenariat avec le pays bénéficiaire, et à renforcer les capacités locales en formant les travailleurs de la santé et en utilisant des approches souples (p. ex., le transfert des fonctions, la délégation des tâches) pour les interventions de base associées à un taux élevé de mortalité. À cet égard, ils mentionnent trois retards importants qui augmentent les taux de mortalité dans de nombreux pays en développement : le retard dans le triage et l'identification des cas, le retard dans le transport des malades aux centres de santé, là où ils existent, et le retard dans le traitement et l'évaluation des risques. Les participants ont insisté sur le fait que l'on peut mieux mesurer la mortalité des enfants et la santé à l'échelle régionale. Pour ce faire, privilégier une approche transversale pour la prestation et la surveillance des programmes peut contribuer à améliorer les résultats touchant la santé, en plus de renforcer les capacités globales des systèmes.

Continuité des soins

Les participants font remarquer que les questions relatives à la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants sont interdépendantes. La discussion porte sur la continuité des soins, grâce à laquelle les programmes de santé axés sur les nouveau-nés et les enfants sont liés aux programmes de santé axés sur les mères. À ce titre, les programmes doivent être gérés au moyen d'une approche ou d'une stratégie élargie dans laquelle les initiatives sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants sont traitées collectivement. Il a été solidement démontré qu'une approche globale, contrairement à des interventions segmentées, améliore les résultats sur le plan de la santé. Un certain nombre de participants mettent en garde contre l'adoption d'une approche strictement médicale et proposent de miser sur le rayonnement auprès des familles et des collectivités, y compris les soins préventifs en amont (p. ex., la santé avant la grossesse, la santé des adolescents, les premiers stades de la santé génésique), la planification familiale et les techniques de reproduction, et les interventions socioéconomiques. Plusieurs autres participants font aussi remarquer que pour réussir, les programmes de santé maternelle doivent être globaux et porter à la fois sur la période prénatale, l'accouchement et la période postnatale. Ces programmes doivent aussi fournir un soutien permanent aux mères, à leurs nouveau-nés et à leurs jeunes enfants, comme des programmes de nutrition (femme enceinte, période prénatale et période postnatale). Bon nombre soulignent que les concepteurs de politiques doivent reconnaître l'importance et les avantages de l'allaitement maternel comme moyen de réduire le taux de mortalité infantile et d'améliorer le bilan de santé des enfants. Les participants soulignent également l'importance de tenir compte de la culture locale et des traditions dans les pays en développement et de les respecter afin de favoriser des changements sociaux positifs qui permettront aux mères, aux nouveau-nés et aux enfants d'avoir un meilleur accès aux soins de santé dont ils ont besoin.

Intégralité

De nombreux participants soulignent l'importance d'améliorer l'éducation des mères et des filles comme moyen d'accroître leurs connaissances, d'améliorer leur accès aux soins de santé, à l'eau potable et à la nutrition, et de favoriser leur sécurité économique et personnelle. En se concentrant sur la petite enfance (soit les enfants de moins de cinq ans), d'autres objectifs tels que l'éducation et la sécurité pourraient être atteints d'une manière intégrée, et qui porte non seulement sur la santé physique, mais aussi sur le développement social et cognitif. Certains suggèrent qu'il est nécessaire de viser plus loin que l'atteinte des OMD 4 et 5 et de mettre l'accent sur l'augmentation du nombre d'enfants de moins de 5 ans qui sont « prêts à apprendre » lorsqu'ils arrivent à l'école primaire, et ce, pour s'assurer que les enfants d'aujourd'hui dans les pays en développement atteignent leur plein potentiel à l'âge adulte.

Renforcement des capacités communautaires

La discussion a porté sur les meilleurs moyens de renforcer les capacités et de préciser les programmes d'études de base, les médicaments et les autres outils de diagnostic et de traitement qu'il faut fournir aux travailleurs de la santé des pays en développement. Il y a consensus général sur le besoin de remédier aux lacunes relatives aux méthodes et aux outils servant à mesurer l'impact des interventions cruciales pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans. Le fait de s'en remettre à une personne non qualifiée pour obtenir des soins informels (une personne qui n'a pas l'habileté de diagnostiquer les maladies et les infections mettant en péril la vie des mères et des enfants) représente un facteur de complications. On soulève aussi le besoin de formation continue pour aider les travailleurs de la santé des pays en développement à perfectionner leurs compétences, tout comme le besoin de favoriser une meilleure collaboration entre les universités et les gouvernements pour élargir le niveau de compétences des infirmières et les aider à fournir les services multidisciplinaires nécessaires. Afin d'atteindre une norme de qualité minimale en matière de formation des travailleurs de première ligne dans le secteur de la santé, il est nécessaire de mettre tout en oeuvre pour appuyer les programmes d'enseignement et de formation axés sur les besoins des mères, des nouveau-nés et des enfants. On devrait miser sur l'expertise, l'expérience et la capacité des professionnels, des instituts et des enseignants canadiens du secteur de la santé pour appuyer les efforts déployés par le Canada à l'échelle internationale concernant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. La mise sur pied de réseaux ou l'amélioration de la connectivité entre les travailleurs de la santé du Canada et des pays en développement se concrétisent sans l'intervention de l'ACDI, et ces activités devraient être intégrées aux efforts de l'ACDI en tant qu'outil efficace pour soutenir la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.

Preuves et mesure du rendement

Les participants recommandent d'utiliser la technologie (p. ex., les réseaux cellulaires) pour appuyer la prestation des services de santé et la prise de décisions. Par exemple, le téléphone cellulaire est déjà utilisé comme outil de communication pour diffuser des renseignements en matière de santé au public, comme outil de mesure pour recueillir de l'information utile à la prise de décisions concernant les programmes, et comme outil pour diriger les interventions et les ressources pertinentes vers les besoins de santé prioritaires. À cet égard, une grille des interventions cruciales doit servir à établir l'ordre de priorité des traitements dans le secteur de la santé maternelle, et à s'assurer qu'ils sont adaptés aux besoins précis du village, du district ou du pays. L'établissement d'un schéma des besoins, de l'incidence des maladies et des infections et de l'accès aux services et aux travailleurs compétents en matière de soins de santé améliorerait l'efficacité pour que la prestation des mesures de soutien requises se fasse d'une manière plus appropriée. Les lignes directrices fondées sur des preuves concernant les soins de santé aux enfants, comme le programme de réanimation des nouveau-nés « Helping Babies Breathe », peuvent également orienter la programmation pour chaque stade du développement de l'enfant, tandis que la gestion intégrée des maladies infantiles, élaborée par l'UNICEF et l'OMS, propose une multitude de mesures et de stratégies de formation pour les travailleurs de la santé qui fournissent des soins de santé aux enfants âgés d'un mois à cinq ans. Ces outils peuvent être appliqués partout.

Besoin de données pour évaluer les interventions appropriées

La discussion passe ensuite à l'importance de recueillir des données précises pour déceler les problèmes dans la mise en oeuvre des programmes. Parmi les exemples cités, on retrouve l'enregistrement des naissances vivantes (pour améliorer la protection des enfants) et l'amélioration des méthodes de détermination de la cause exacte des décès (pour réduire les taux de mortalité). La cueillette de ces données nécessite une collaboration entre les gouvernements, les ONG et les travailleurs de la santé. Les mesures permettant de cibler les indicateurs clés, d'en assurer le suivi et de les mesurer doivent être améliorées et leur application doit être accélérée.


Table ronde - Séance II

Question 3 : Quels sont les principaux moyens d'action et les principales connaissances spécialisées du Canada que l'on peut mobiliser pour s'attaquer aux questions touchant la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans?

Question 4 : Comment allons-nous définir et assurer les progrès en vue d'atteindre les résultats souhaités dans les pays en développement?

Priorités recensées

Se concentrer sur l'échelon infranational (districts, régions)

Pour connaître du succès dans le secteur de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants, les participants mentionnent le besoin de mettre un accent accru sur les interventions à l'échelle des régions et des districts, et sur la participation des travailleurs en santé communautaire. Un modèle de prestation de programmes et de reddition des comptes axé sur les districts a été utilisé avec succès dans le monde, pour certains résultats en matière de santé. Ce modèle visait l'efficacité de la programmation et la mesure des objectifs et des résultats des systèmes de santé. Les systèmes d'évaluation sont nécessaires, et on suggère d'utiliser les données sur l'impact réel (p. ex., les décès, le niveau de nutrition) à l'échelon des districts pour obtenir une information plus précise, par exemple, sur la nature ou la cause réelle des décès dans de nombreuses régions, où jusqu'à 80 % des décès d'enfants surviennent hors du milieu hospitalier.

Centres de services à guichet unique pour les femmes les nouveau-nés et les enfants

Les participants soulignent l'établissement de « centres de services à guichet unique » qui englobent des services en santé, d'éducation à la petite enfance et de nutrition, non seulement pour les soins aux mères, mais aussi pour les soins aux nouveau-nés et aux enfants (de 0 à 5 ans). Les mesures des résultats seraient la réduction du taux de malnutrition, de maladies infectieuses et de mortalité. Les participants abordent également le besoin de réduire l'incidence des grossesses répétées en améliorant l'accès aux contraceptifs et à la planification familiale. Sur le plan du « guichet unique » pour les enfants de moins de cinq ans, les centres de soutien communautaire pourraient fournir un appui aux parents et aux fournisseurs de soins, des services de garde et d'éducation préscolaire de base, de l'information sur la nutrition et des soins de santé primaires.

Impact de la pauvreté

On souligne l'importance de miser sur les obstacles économiques que les mères doivent affronter lorsqu'elles fournissent des soins essentiels à leurs enfants. Dans les pays en développement, les mères sont souvent placées devant un choix difficile entre gagner un revenu ou allaiter leur enfant. Les mères sont habituellement forcées d'arrêter l'allaitement. Par conséquent, on incite les concepteurs de politiques à examiner les répercussions de la pauvreté en parallèle avec les autres aspects inhérents à la société et à la santé qui touchent les mères et les soins qu'elles prodiguent à leurs enfants de moins de cinq ans.

Renforcer les réseaux internationaux

Les participants proposent l'établissement de réseaux entre les universités canadiennes et celles des pays en développement comme moyen de diffuser des idées, de transférer des connaissances et de mettre à profit l'expertise et l'expérience du Canada, tout en favorisant l'appropriation locale et l'accroissement des capacités au sein des pays en développement. On mentionne la recommandation du rapport des Nations Unies sur les déterminants sociaux de la santé et le développement de la petite enfance, qui est d'établir un réseau mondial inter-organismes pour travailler en collaboration dans le secteur de la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. On fait remarquer que le Canada est bien placé pour établir un tel réseau afin de favoriser la coopération internationale, de réduire le dédoublement actuel des activités entre les organismes, et d'aider à établir l'ordre de priorité des enjeux et des activités nécessaires dans les pays en développement, et ce, tout en renforçant la collecte des données.

Résumé des commentaires et des recommandations clés de la consultation

À la conclusion de la consultation, l'animatrice de la rencontre présente un bref bilan des commentaires et des recommandations clés qui ont été formulés durant la discussion au cours de la journée :

  • l'importance de la prise en charge des politiques et des programmes dans les districts par les pays en développement;
  • l'importance d'une approche axée sur le continuité des soins;
  • l'importance des partenariats et des réseaux (p. ex., Nord-Sud, Sud-Sud, champions communautaires locaux, districts-organismes) pour assurer une meilleure coordination, encadrer l'échange des données et des connaissances et rendre les activités de développement international de l'ACDI plus efficaces;
  • le désir de vouloir établir des partenariats et un dialogue permanents entre l'ACDI et les médecins praticiens et les spécialistes canadiens en matière de santé des mères, des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans;
  • le besoin crucial d'outils de mesure et de systèmes d'évaluation efficaces, ainsi que de réseaux pour l'échange de données et d'expertise, afin de mesurer d'une manière plus exacte ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas et ainsi améliorer le renforcement des capacités et une meilleure coordination;
  • l'importance d'une approche plus globale qui englobe l'utilisation des déterminants sociaux de la santé comme l'amélioration de l'éducation, de la nutrition, de l'égalité entre les sexes, et de l'accès des femmes aux services de santé et aux possibilités économiques;
  • l'importance d'une approche intégrée à l'échelle communautaire, pour fournir une aide et un appui global aux femmes et aux enfants, entre autres, sur les plans des soins de santé, de la nutrition, des soins aux enfants et de l'éducation.

Participants

Médecins praticiens et spécialistes de la santé canadiens

  • Dr Robert (Bob) Armstrong - chef, département de médecine pédiatrique, BC Children's Hospital
  • Dre Jennifer L. Brenner - pédiatre, Alberta Children's Hospital, et professeure clinicienne agrégée, Université de Calgary
  • Dre Jean Chamberlain*- directrice fondatrice de Save the Mothers, en Ouganda, et professeure adjointe au département d'obstétrique et de gynécologie à l'Université McMaster, St. Joseph's Hospital
  • Dre Jan Christilaw - obstétricienne-gynécologue, présidente du BC Women's Hospital & Health Centre et professeure clinicienne au département d'obstétrique et de gynécologie, Université de la Colombie-Britannique
  • Dre Ruth Collins-Nakai* - chirurgienne en cardiologie pédiatrique travaillant à Edmonton, en Alberta, et représentant l'Association médicale canadienne
  • Dre Lori Hanson* - professeure adjointe en santé communautaire et épidémiologie à l'Université de la Saskatchewan, à Saskatoon
  • Dre JoAnn Harrold - néonatologiste, directrice médicale du transport néonatal au Centre hospitalier pour enfants de l'Est de l'Ontario (CHEO)
  • Dre Jody Heymann - titulaire de la chaire de recherche du Canada sur la santé et les politiques sociales dans le monde, nomination simultanée en épidémiologie et biostatistique, Université McGill
  • Dr John C. LeBlanc - pédiatre, Izaak Walton Killam (IWK) Health Centre, à Halifax, et professeur agrégé de pédiatrie, de psychiatrie, de santé communautaire et d'épidémiologie à l'Université Dalhousie
  • Dre Heather MacDonnell - pédiatre, Centre hospitalier pour enfants de l'Est de l'Ontario (CHEO), et membre du comité consultatif du Bureau de la santé mondiale à la faculté de médecine de l'Université d'Ottawa
  • Dr Reginald Sauve - pédiatre et épidémiologiste, Université de Calgary et Alberta Children's Hospital
  • Mme Cathy Séguin - vice-présidente des affaires internationales, Hospital for Sick Children de Toronto, en Ontario
  • Dre Anne Snowdon - professeure agrégée, faculté des sciences infirmières, Université de Windsor
  • Dr Peter von Dadelszen - clinicien et chercheur principal au Child and Family Research Institute et professeur agrégé de médecine foeto-maternelle, Université de la Colombie-Britannique
  • Dr Mark Walker - scientifique principal en épidémiologie clinique et professeur adjoint de médecine foeto-maternelle, département d'obstétrique et de gynécologie, Université d'Ottawa
  • Dr Robin Walker - néonatologiste, vice-président de la médecine, Izaak Walton Killam (IWK) Hospital for Children, à Halifax, et professeur de pédiatrie, Université Dalhousie
  • Dr Alvin Zipursky - pédiatre, président et directeur général du programme de recherche pédiatrique mondiale, Hospital for Sick Children de Toronto, en Ontario

* participation au moyen d'une conférence téléphonique

Représentants de l'ACDI

  • L'honorable Beverley J. Oda, ministre de la Coopération internationale (présidente)
  • Mme Christine Hogan, vice-présidente, Direction générale des politiques stratégiques et du rendement (animatrice de la rencontre)
  • Mme Amy Mills, directrice des politiques, Cabinet de la ministre de la Coopération internationale