En 2007, le gouvernement du Canada s'est engagé à rendre l'aide internationale du Canada plus efficace, plus ciblée et plus transparente. Depuis, l'ACDI a pris des mesures pour améliorer l'efficacité de son travail, conformément aux accords internationaux et aux pratiques exemplaires reconnues. En novembre 2011, le Canada a réitéré sa volonté d'assurer l'efficacité de la coopération au développement lors du Partenariat de Busan pour une coopération efficace au service du développement, où il a donné son aval au Partenariat de Busan pour une coopération efficace au service du développement.
L'ACDI a pour but d'aider les gens pauvres qui vivent dans les pays en développement. Elle appuie des projets durables qui ont des retombées et qui produisent des résultats.
L'ACDI continue de déployer de plus en plus d'efforts pour que son aide soit plus efficace, transparente et ciblée, en particulier pour ce qui est de faire rapport sur les résultats et la transparence, afin de tirer le meilleur parti possible des fonds publics.
L'ACDI accroît ses efforts dans les pays ciblés. Elle peut ainsi s'assurer que sa programmation est coordonnée et cohérente et qu'elle débouche sur des résultats fructueux.
Ces pays ont été choisis en fonction de trois critères :
L'ACDI continue d'appuyer des projets dans d'autres pays — y compris au chapitre de l'aide humanitaire — dans la mesure où ils sont efficaces et débouchent sur résultats.
L'ACDI concentre aussi ses efforts sur trois thèmes prioritaires à l'égard desquels son leadership est reconnu :
En ce qui a trait à la sécurité alimentaire, l'ACDI met l'accent sur les éléments suivants :
En ce qui concerne les enfants et les jeunes, l'ACDI met l'accent sur les éléments suivants :
Quant à la stratégie de l'ACDI sur la croissance économique durable, elle vise les buts suivants :
L'ACDI continue aussi d'intégrer trois thèmes transversaux dans tous ses programmes et dans toutes ses politiques :
Jusqu'à récemment, en 2007, plus de la moitié de l'aide alimentaire canadienne acheminée vers les pays en développement devait être achetée au Canada. C'était aussi le cas du tiers de l'aide non alimentaire. C'est ce qu'on appelle l'aide liée — et une telle aide n'est ni efficace, ni économique. L'aide liée mine la capacité des pays en développement de produire ou d'acheter eux-mêmes des biens. Elle retarde aussi l'acheminement de l'aide vers les personnes qui en ont tant besoin.
Pour optimiser la valeur de l'aide internationale canadienne, le gouvernement a délié toute l'aide alimentaire en 2008. De plus, il déliera d'ici 2012-2013 la totalité des biens et des services qu'il fournit dans le cadre de ses programmes d'aide.
L'efficacité de l'aide internationale du Canada se mesure grâce aux progrès réalisés pour réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des personnes pauvres. Pour que l'aide canadienne change réellement les choses, l'ACDI appuie les projets dont les objectifs et les résultats attendus sont clairement définis.
Les projets de développement doivent reposer sur des critères basés sur des faits. Il faut aussi définir les résultats attendus — tant quantifiables que qualitatifs — pour que les donateurs et les partenaires puissent intervenir de façon plus coordonnée et cohérente. Enfin, la mise en place de jalons permet aux pays bénéficiaires et aux Canadiens de mesurer les progrès réalisés.
Le Canada a piloté des efforts internationaux pour renforcer la responsabilisation à l'égard des résultats et des ressources, d'abord lors du Sommet du G8 et dans le cadre de l'Initiative de Muskoka sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants, puis dans le cadre de la Stratégie mondiale du Secrétaire général des Nations Unies pour la santé de la femme et de l'enfant. La Commission des Nations Unies de l'information et de la redevabilité pour la santé de la femme et de l'enfant, coprésidée par le premier ministre Stephen Harper et le président tanzanien Jakaya Kikwete, met au cœur du développement la prise en charge par les pays et la responsabilisation à l'égard des résultats.
Le Canada continuera de placer les résultats et la responsabilisation au centre de ses activités de développement. Dorénavant, l'ACDI mettra davantage l'accent sur les résultats et sur l'autonomisation des pays en développement pour que ces derniers définissent, obtiennent et mesurent, de leur propre chef, les résultats.
Le développement doit être dirigé à l'échelon local afin de produire des résultats utiles et durables. L'ACDI soutient des projets qui témoignent d'une prise en charge du développement à ce niveau. Cela comprend le recensement des besoins et des priorités par l'intermédiaire de stratégies et de politiques nationales. Les programmes et les projets de l'ACDI sont harmonisés avec les besoins et les priorités nationales définis par le pays partenaire.
L'ACDI fait rapport aux Canadiens sur ses plans, ses activités et ses résultats tout au long de l'année. Aussi, elle déploie de plus en plus d'efforts pour améliorer la transparence de l'aide grâce à une diversité de nouveaux mécanismes et accords, dont le site Web de données ouvertes de l'ACDI, le Partenariat pour un gouvernement transparent, l'Initiative internationale pour la transparence de l'aide et le Partenariat de Busan pour une coopération efficace au service du développement.
L'ACDI collabore avec un large éventail de partenaires locaux, nationaux, régionaux et internationaux. Mentionnons, par exemple, des citoyens au Canada et dans les pays en développement, des donateurs traditionnels et émergents, des organisations multilatérales, la société civile et le secteur privé. Le Canada travaillera de concert avec tous ses partenaires du développement en vue d'obtenir des résultats durables.
Note : Si vous ne pouvez accéder aux documents fournis dans un format de rechange, veuillez visiter la page d'aide.