Si l'on ne prend pas de mesures pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les températures moyennes dans le monde augmenteront de 1,4 oC à 5,8 oC entre 1990 et 2100.
Outre l'augmentation des précipitations, le niveau des océans dans le monde augmenteront en moyenne de 9 cm à 88 cm d'ici 2100, ce qui aura des répercussions sur 50 % à 70 % de la population mondiale qui habite actuellement les terres basses des régions côtières, surtout dans les pays en développement.
Chaque année, près de 10 millions d'hectares de terres sont à jamais dégradées.
Les répercussions sont plus graves dans les zones arides, surtout en Afrique.
La dégradation des sols touche directement environ 250 millions de personnes, et les modes de subsistance de près d'un milliard de personnes de plus risquent d'être compromis.
Selon les estimations, les pertes s'élèveraient à quelque 50 milliards de dollars dans le monde.
Accès à l'eau potable et assainissement
En tout, 1,1 milliard de personnes dans le monde n'ont pas accès à l'eau potable.
On estime que 2,6 milliards de personnes ne bénéficient pas d'installations sanitaires de base, ce qui provoque le décès de plus de 15 millions d'enfants par année.
Près de la moitié de la population mondiale souffre de l'une ou de plusieurs des maladies associées à des services inadéquats d'eau et d'assainissement.
D'ici 2015, plus de la moitié de la population mondiale vivra en milieu urbain. Selon les estimations, ce pourcentage s'élèverait à 95 % d'ici 2030.
Dans les pays en développement, la majorité des gens habiteront dans des logements mal équipés et insalubres, et souffriront des répercussions environnementales du surpeuplement et du manque d'infrastructures de base.