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Assurer l'avenir des enfants et des jeunes - Faits

Statistiques et faits à l'appui

Taux de mortalité

La Banque mondiale a indiqué que 700 000 bébés africains de plus pourraient mourir avant l'âge d'un an en raison de la crise économique actuelle.

Le nombre de décès chez les enfants a chuté de 3,7 millions depuis 1990. L'UNICEF attribue ce succès à trois causes : l'immunisation, la distribution de suppléments de vitamine A et la fourniture de moustiquaires de lit. Le Canada est le premier donateur en importance pour la distribution de suppléments en vitamine A et de moustiquaires de lit. Il contribue aussi grandement aux projets d'immunisation.

Toutefois, près de neuf millions d'enfants meurent chaque année avant l'âge de cinq ans, en raison de maladies qui pourraient facilement être évitées ou soignées.

La malnutrition joue un rôle dans 54 % des décès chez les enfants.

Immunisation

L'Initiative canadienne d'immunisation internationale a permis de réaliser des progrès remarquables concernant le taux d'immunisation en Afrique subsaharienne : celui-ci est passé de 51 % en 1998 à 74 % en 2007.

Grâce à l'Initiative canadienne d'immunisation internationale, le taux de mortalité lié à la rougeole à l'échelle mondiale a chuté de 74 % entre 2000 et 2007.

Plus de 100 millions de nourrissons sont immunisés chaque année, ce qui permet de sauver la vie de plus de trois millions d'entre eux annuellement.

Diarrhée

On estime que 1,5 million d'enfants meurent chaque année de la diarrhée. Dans les pays en développement, seulement 39 % des enfants souffrant de diarrhée reçoivent le traitement recommandé.

L'Organisation mondiale de la santé et l'UNICEF recommandent des traitements pour la diarrhée qui sont simples, peu coûteux et qui permettent de sauver des vies.

Paludisme

La moitié de la population mondiale risque d'être atteinte du paludisme. Chaque année, près d'un million d'enfants de moins de cinq ans meurent de cette maladie, pour la plupart en Afrique.

Pneumonie

La pneumonie est la première cause de mortalité chez les enfants dans le monde. Elle emporte environ 1,8 million d'enfants chaque année, soit plus que le sida, le paludisme et la rougeole réunis.

La pneumonie peut être traitée à l'aide d'antibiotiques, mais moins de 20 % des enfants atteints reçoivent le traitement nécessaire.

Mortalité maternelle

La grande majorité des naissances chez les adolescentes se produisent dans les pays en développement. Le risque de mourir de complications liées à la grossesse est beaucoup plus élevé chez les adolescentes que chez les femmes plus âgées.

Environ 16 millions de filles âgées de 15 à 19 ans accouchent chaque année, ce qui représente environ 11 % de toutes les naissances à l'échelle mondiale.

Chaque jour, 1 500 femmes meurent de complications liées à la grossesse ou à l'accouchement.

À l'échelle mondiale, plus d'un demi-million de femmes meurent chaque année de telles complications. Plus de 99 % des 536 000 décès maternels survenus dans le monde en 2005 se sont produits dans des pays en développement.

Conflits

Depuis 1990, environ 90 % des personnes décédées à la suite de conflits dans le monde étaient des civils et 80 % d'entre eux étaient des femmes et des enfants.

Au Darfour (Soudan), près de deux millions de personnes ont été forcées de quitter leurs terres et de vivre dans des camps de réfugiés. Plus d'un million d'entre elles sont des enfants de moins de 18 ans, dont 320 000 sont âgés de moins de cinq ans.

Environ 20 millions d'enfants ont dû quitter leurs maisons en raison de conflits et de violations des droits de la personne; ils sont réfugiés dans des pays voisins ou déplacés à l'intérieur de leur propre pays.

Les enfants âgés de moins de cinq ans représentent en moyenne 10 % des réfugiés, des demandeurs d'asile et des personnes déplacées à l'intérieur de leur pays. Les enfants d'âge scolaire (de 5 à 17 ans) représentent en moyenne le tiers des réfugiés, des demandeurs d'asile, des personnes déplacées à l'intérieur de leur pays et des personnes rapatriées après avoir été déplacées à l'intérieur de leur pays, de même que 40 % des réfugiés de retour dans leur pays.