Le Gouvernement du Canada appuie le microfinancement dans les pays en développement
Moyens de subsistance durables
Zachariah Rekaby, un garçon de 14 ans d'Assouan (Égypte), était souvent rudoyé par des garçons plus âgés lorsqu'il vendait des nouilles dans la rue. Un petit prêt a permis à sa famille d'avoir un kiosque, lui assurant ainsi un environnement de travail plus sécuritaire et lui permettant de consacrer plus de temps à ses travaux scolaires. Le prêt a été obtenu dans le cadre d'un projet de microfinancement appuyé par l'Agence canadienne de développement international (ACDI). Le projet Protection des intérêts des enfants travailleurs permet d'accorder des prêts à des microentreprises et à des petites entreprises à condition qu'elles garantissent des conditions de travail acceptables à leurs jeunes employés.
Imaginez une vie sans compte bancaire, sans carte de débit ou de crédit, sans assurance, sans pension, et sans accès à des prêts pour lancer une entreprise, investir, payer des dépenses imprévues ou des achats spéciaux. Pour la majorité des plus pauvres de la planète, c'est une réalité. Lorsque ces personnes ont besoin d'argent, leur choix est limité : elles peuvent utiliser leurs économies, si elles en ont; vendre leurs biens, quel que soit le prix offert; ou obtenir un prêt à intérêt élevé du prêteur du village.
Le microfinancement : offrir aux personnes pauvres un accès aux services financiers
Le microcrédit désigne l'octroi de petits prêts à des gens qui autrement n'auraient pas accès à des services financiers. Les services financiers offerts aux pauvres et aux personnes à faible revenu, c'est-à-dire le microfinancement, comprennent notamment le microcrédit, ainsi que les comptes de dépôt, les transferts d'argent, l'assurance et les services de paiement. En 2005, selon les estimations, 113 millions de personnes avaient accès à du microcrédit et à des services financiers connexes; 82 millions d'entre elles comptaient parmi les plus pauvres et 69 millions d'entre elles étaient des femmes.